


Bruno CERVEAU
Identité
Nom : CERVEAU
Prénom : Bruno
Age : 61
Profession : conseiller de prévention
Position sur la liste
3e
Portrait
Ton parcours syndical et ton travail dans la prévention t’ont mis au contact du travail réel et des rapports de force : qu’est-ce que ça t’a appris sur ce qui dysfonctionne aujourd’hui dans l’action publique locale ?
J’ai travaillé vingt-cinq ans à La Poste, où j’ai aussi été représentant du personnel pour la CGT, et je suis aujourd’hui conseiller en prévention en santé et sécurité au travail dans la fonction publique d’État. Ce parcours m’a appris l’importance de faire entendre chaque voix et de ne pas laisser les décisions se prendre sans celles et ceux qui vivent les situations au quotidien. Quand les personnes concernées ne sont pas écoutées, l’action publique passe à côté de l’essentiel.
Le sport et le monde associatif ont été pour toi des lieux d’apprentissage, de reconnaissance et de lien : qu’est-ce que ces espaces font mieux que les institutions, et comment la ville pourrait s’en inspirer ?
Très tôt, la vie m’a emmené sur les pistes d’athlétisme, dans les gymnases, et plus récemment dans les boulodromes. Dans le sport et le monde associatif, j’ai trouvé un refuge, une reconnaissance, l’amitié et l’amour. J’y ai appris la vie. Ces espaces savent accueillir, rassembler et créer du lien, et montrent qu’il est possible de construire du collectif dans le respect de chacun.
Tu t’engages sur cette liste pour défendre une autre manière de faire de la politique municipale : qu’est-ce que tu refuses dans les pratiques actuelles, et qu’est-ce que tu veux voir changer concrètement à Rochefort ?
Je m’engage aujourd’hui sur la liste Rochefort, l’avenir autrement aux côtés de camarades des partis de gauche, écologistes et de personnalités de la société civile parce que je pense qu’il est temps de revendiquer une autre méthode pour construire notre avenir. Il y a urgence à prendre notre destin en main et à faire en sorte que chacune des voix rochefortaises soit entendue. L’avenir peut et doit s’écrire autrement, dès maintenant.
